lundi 29 décembre 2025
samedi 27 décembre 2025
Des caisses à savon en orbite
Un bon article de Ouest-France :
L’image de la conquête spatiale est indissociable des métaux rutilants comme l’aluminium ou le titane, symboles de robustesse face à l’hostilité du vide. Pourtant, une révolution inattendue et silencieuse émerge actuellement des laboratoires de l’Université de Kyoto, sous l’observation attentive de la NASA : l’avenir des satellites pourrait bien s’écrire dans le bois. Loin d’être une lubie rétrograde ou une simple curiosité, l’utilisation du magnolia pour construire des structures orbitales répond à une convergence critique entre physique des matériaux de pointe et urgence écologique. Contre toute attente, ce matériau ancestral offre aujourd’hui des solutions techniques pragmatiques que les alliages métalliques les plus sophistiqués ne parviennent plus à garantir efficacement.
Le projet LignoSat et le défi de l’ingénierie inversée
L’histoire commence par un constat alarmant concernant l’avenir de notre orbite terrestre, mais la solution proposée par les chercheurs de l’Université de Kyoto et de l’entreprise Sumitomo Forestry a pris tout le monde de court. Le projet, baptisé LignoSat, vise à démontrer qu’un satellite dont la structure est majoritairement composée de bois peut non seulement survivre dans l’espace, mais y prospérer. Pour valider cette hypothèse audacieuse, les scientifiques n’ont pas brûlé les étapes. Ils ont d’abord dû convaincre une communauté scientifique sceptique que le bois ne s’allumerait pas spontanément ou n’exploserait pas sous la pression du vide.
Les premiers tests ont été réalisés dans des conditions simulant l’environnement spatial sur Terre, mais le véritable tournant a eu lieu lorsque des échantillons de différents bois ont été envoyés vers la Station Spatiale Internationale (ISS). Durant près d’un an, ces morceaux de nature ont été exposés au vide absolu, aux rayonnements cosmiques intenses et aux particules solaires. Le résultat a stupéfié les ingénieurs. Contrairement aux matériaux plastiques qui se dégradent sous l’effet des UV ou au métal qui se dilate et se contracte violemment, le bois est resté d’une stabilité exemplaire. Aucune décomposition, aucune déformation majeure, aucun changement de masse significatif n’a été observé. Cette réussite a ouvert la voie à la conception du premier véritable satellite en bois, prouvant que la nature avait déjà inventé un polymère ultra-résistant bien avant nous.
Une résistance paradoxale dans le vide spatial
Pour comprendre pourquoi le bois est un candidat idéal pour l’espace, il faut oublier ce que nous savons de son comportement sur Terre. Ici-bas, le bois est vulnérable. Il pourrit parce que des bactéries et des champignons l’attaquent. Il brûle parce qu’il y a de l’oxygène. Il se déforme parce que l’humidité varie. Or, l’espace est un environnement stérile, sans oxygène et sans eau. Dans le vide, le bois ne peut ni pourrir ni brûler. Ses principaux ennemis terrestres disparaissent instantanément dès que l’on quitte l’atmosphère.
Plus surprenant encore, le bois possède des propriétés mécaniques qui le rendent particulièrement adapté aux contraintes du lancement et de l’orbite. C’est un matériau qui présente un rapport résistance/poids exceptionnel. Sa structure cellulaire complexe, façonnée par des millions d’années d’évolution pour résister au vent et à la gravité, absorbe efficacement les vibrations. Lors du décollage violent d’une fusée, les vibrations peuvent endommager les composants électroniques sensibles d’un satellite. Une structure en aluminium transmet ces ondes de choc, tandis que le bois possède une capacité d’amortissement naturelle. De plus, face aux variations thermiques extrêmes, où la température peut passer de -120°C à l’ombre de la Terre à +120°C face au Soleil en quelques minutes, le bois se comporte comme un isolant thermique efficace, protégeant l’électronique interne mieux que ne le ferait une coque métallique conductrice.
Le choix stratégique du magnolia du Japon
Tous les bois ne se valent pas pour une mission aussi critique. Les chercheurs japonais ont mené une étude comparative rigoureuse, testant plusieurs essences dont le cerisier du Japon et le bouleau. Leur choix s’est finalement porté sur le magnolia, connu au Japon sous le nom de « Honoki ». Ce n’est pas un hasard si ce bois est utilisé traditionnellement pour les fourreaux d’épées. Le magnolia présente une structure uniforme, une grande stabilité dimensionnelle et une facilité de travail qui permet une précision d’usinage micrométrique.
La maniabilité du magnolia est un atout industriel majeur. Travailler le titane ou l’aluminium de grade spatial nécessite des outillages coûteux, énergivores et complexes. Le bois, en revanche, se travaille avec des techniques éprouvées depuis des millénaires. Cependant, l’approche des ingénieurs japonais va plus loin que le simple choix de l’essence. Ils ont adapté des techniques de menuiserie traditionnelle, le « Sashimono », pour assembler le satellite sans utiliser de colle ni de vis métalliques. Les colles chimiques peuvent dégazer dans le vide et polluer les instruments optiques, tandis que les vis créent des points de faiblesse structurelle. En utilisant des assemblages par emboîtement, LignoSat démontre une fusion parfaite entre l’artisanat d’art et la technologie de pointe, garantissant une intégrité structurelle sans risque de contamination chimique.
La menace invisible des particules d’alumine
La véritable raison qui pousse la NASA et la JAXA à s’intéresser au bois dépasse la simple curiosité des matériaux. C’est une question de survie environnementale pour notre atmosphère. Aujourd’hui, lorsqu’un satellite en fin de vie rentre dans l’atmosphère, il se désintègre en brûlant. Si le satellite est en aluminium, cette combustion n’est pas propre. Elle génère des milliers de minuscules particules d’oxyde d’aluminium, ou alumine. Ces particules restent en suspension dans la haute atmosphère pendant des décennies.
Les climatologues et les spécialistes de l’atmosphère commencent à tirer la sonnette d’alarme. Ces aérosols métalliques peuvent avoir deux effets pervers. D’une part, ils pourraient agir comme des agents favorisant la destruction de la couche d’ozone, annulant les efforts réalisés depuis le protocole de Montréal. D’autre part, en réfléchissant ou en absorbant la lumière solaire d’une manière non naturelle, ils risquent de modifier l’équilibre thermique de la planète. Avec l’avènement des méga-constellations de satellites, nous ne parlons plus de quelques engins rentrant par an, mais potentiellement de milliers. Le bois offre une solution élégante à ce problème : lorsqu’il rentre dans l’atmosphère, il brûle proprement. Il ne produit que de la vapeur d’eau et un peu de dioxyde de carbone, sans laisser de résidus métalliques nocifs traîner dans la stratosphère.
Une transparence électromagnétique révolutionnaire
L’utilisation du bois apporte également un avantage technique immédiat pour la conception des satellites : sa transparence aux ondes électromagnétiques. Les satellites classiques sont essentiellement des cages de Faraday. Leurs coques métalliques bloquent les ondes radio, ce qui oblige les ingénieurs à installer les antennes à l’extérieur de la structure. Cela complexifie le design, ajoute des mécanismes de déploiement qui peuvent tomber en panne et augmente la traînée atmosphérique sur les orbites basses.
Avec une structure en bois, ce problème disparaît. Les ondes traversent le matériau sans être atténuées. Cela signifie que les antennes peuvent être logées directement à l’intérieur du corps du satellite. Le design s’en trouve simplifié, plus robuste et moins coûteux. Cette simplification est cruciale pour l’industrie des petits satellites (CubeSats) où chaque millimètre cube et chaque gramme comptent. En éliminant les mécanismes de déploiement d’antennes, on réduit le risque de panne technique, augmentant ainsi la fiabilité globale de la mission. C’est un exemple parfait où le choix d’un matériau « low-tech » permet en réalité de faire un bond en avant dans l’efficacité technologique.
Le syndrome de Kessler et les méga-constellations
Il est impossible de parler de l’innovation des satellites en bois sans évoquer le contexte explosif de l’industrie spatiale actuelle. Nous vivons une époque charnière où l’orbite basse devient une autoroute surchargée. Des entreprises comme SpaceX avec Starlink, ou Amazon avec son projet Kuiper, prévoient de mettre en orbite des dizaines de milliers de satellites dans la prochaine décennie. Le risque de collisions en chaîne, théorisé sous le nom de syndrome de Kessler, devient une préoccupation majeure. Si l’espace devient une poubelle de débris métalliques, l’accès à l’orbite pourrait nous être fermé pour des générations.
Le satellite en bois ne résout pas le problème des collisions en soi, mais il répond à la problématique de la « fin de vie ». Pour qu’une économie spatiale soit durable, il faut que les objets que nous lançons disparaissent sans laisser de traces une fois leur mission terminée. Le bois garantit cette disparition propre. C’est une approche d’écoconception appliquée à l’astronautique. Si les futures flottes de satellites internet étaient construites avec des coques biodégradables (ou plutôt « atmosphéro-dégradables »), l’empreinte environnementale de notre soif de connectivité serait considérablement réduite. La NASA observe donc ces tests avec un grand intérêt, car cela pourrait devenir une norme de régulation pour les futures licences de lancement.
Vers une architecture spatiale organique
L’expérience LignoSat ouvre la porte à des perspectives encore plus vastes, qui touchent à l’exploration lointaine. Si le bois se révèle être un matériau spatial fiable, cela change notre façon d’envisager la construction dans l’espace. Le bois est un excellent isolant contre les radiations, souvent meilleur que certains métaux légers qui produisent des rayonnements secondaires lorsqu’ils sont frappés par des particules cosmiques. Pour de futures stations spatiales ou des habitats lunaires, l’utilisation de matériaux composites à base de bois ou de fibres végétales pourrait offrir une protection accrue aux astronautes.
De plus, le bois est une ressource renouvelable que l’on peut, théoriquement, faire pousser. L’idée de sylviculture spatiale relève encore de la science-fiction, mais elle s’inscrit dans une logique d’autonomie pour les missions vers Mars. Plutôt que d’emporter des structures préfabriquées lourdes et encombrantes, les explorateurs pourraient emporter des graines. L’utilisation du magnolia aujourd’hui est la première pierre d’une vision où la biologie et la technologie ne s’opposent plus, mais collaborent pour nous permettre de vivre au-delà de la Terre. C’est un changement de paradigme complet : nous ne partons plus à la conquête de l’espace en force avec nos métaux lourds, mais nous y allons en harmonie avec des matériaux qui ont fait leurs preuves sur Terre depuis des millions d’années.
jeudi 25 décembre 2025
La vie au Moyen-Age
Un très bel article de The Conversation, du Jour de Noël ;
par Bobbi Sutherland, professeure d'histoire médiévale à l'Université de Dayton
(Ms.65 musée Condé à Chantilly)
Lorsque l’on pense au Moyen Âge en Europe, viennent en tête des images de pauvreté écrasante, de superstition et d’obscurantisme. Pourtant, la réalité de cette période de mille ans, comprise entre 500 et 1500, était bien plus complexe. Et c’est particulièrement vrai lorsqu’on s’intéresse aux paysans, qui représentaient alors environ 90 % de la population.
Malgré leur dur labeur, les paysans disposaient de temps libre. En additionnant les dimanches et les nombreuses fêtes, environ un tiers de l’année était exempt de travail intensif. Les célébrations étaient fréquentes et s’articulaient autour des fêtes religieuses comme Pâques, la Pentecôte et les jours de saints. Mais la plus longue et la plus festive de toutes était Noël.
En tant que professeure d’histoire médiévale, je peux vous assurer que l’idée largement répandue selon laquelle la vie des paysans n’aurait été que misère est fausse. Ils menaient une vie sociale riche – peut-être même plus riche que la nôtre –, mangeaient correctement, faisaient souvent la fête et avaient des familles pas si différentes des nôtres. Pour eux, les célébrations de fin d’année commençaient bien avant Noël et se prolongeaient au-delà du Nouvel An.
La fête ne faisait alors que commencer.
# La vie quotidienne au village
Un paysan n’était pas simplement un pauvre, prisonnier de sa basse condition. Il s’agissait plutôt d’un agriculteur de subsistance qui devait à son seigneur une part de la nourriture qu’il produisait. Il lui fournissait également une partie de sa force de travail, ce qui pouvait inclure la construction de ponts ou la mise en culture des terres du seigneur.
En échange, le seigneur lui offrait une protection contre les bandits ou les envahisseurs. Il rendait aussi la justice par l’intermédiaire d’un tribunal et punissait les vols, les meurtres et autres crimes. En général, le seigneur résidait dans le village ou à ses alentours.
Le paysan, lui, vivait à la campagne, dans des villages dont la taille allait de quelques maisons à plusieurs centaines. Ces villages disposaient de fours banaux, de puits, de moulins à farine, de brasseries ou de tavernes, ainsi que de forgerons. Les maisons étaient regroupées au centre du village, le long d’un chemin de terre, et entourées de terres agricoles.
Selon les critères d’aujourd’hui, une maison paysanne était petite – en Angleterre, la surface moyenne était d’environ 65 mètres carrés. Elle pouvait être construite en tourbe, en bois, en pierre ou en torchis, une technique très proche du lattis-plâtre, avec des toits à poutres recouverts de paille. Les maisons possédaient une porte d’entrée, et certaines avaient même une porte arrière. Les fenêtres étaient couvertes de volets et, rarement, de verre. À part la cheminée, seules la lumière du Soleil, de la Lune, une lampe à huile ou une bougie éclairaient l’intérieur.
# Sexualité sans intimité
La journée était rythmée par les saisons et la lumière du soleil. La plupart des gens se levaient à l’aube, voire un peu avant ; les hommes partaient rapidement aux champs pour cultiver des céréales comme le blé et l’orge. Les femmes travaillaient à la maison et dans la cour, s’occupant des enfants, des animaux et du potager, tout en filant, cousant et cuisinant. Les paysans ne possédaient pas d’horloge, si bien qu’une recette pouvait recommander de cuire un plat pendant le temps nécessaire pour dire trois fois le Notre Père.
Vers midi, les gens faisaient généralement une pause et prenaient leur repas principal – souvent une soupe ou un ragoût. Leur alimentation pouvait inclure de l’agneau et du bœuf, ainsi que du fromage, du chou, des oignons, des poireaux, des navets et des fèves. Le poisson, en particulier le poisson d’eau douce, était également apprécié. Chaque repas comportait du pain.
La bière et le vin faisaient partie intégrante des repas. Selon nos critères, les paysans buvaient beaucoup, bien que le taux d’alcool de la bière et du vin soit inférieur à celui des boissons actuelles. Ils s’octroyaient souvent une sieste avant de retourner aux champs. Le soir, ils prenaient un repas léger, parfois seulement du pain, et passaient un moment à socialiser.
Ils se couchaient quelques heures après la tombée de la nuit, si bien que la durée de leur sommeil dépendait de la saison. En moyenne, ils dormaient environ huit heures, mais pas d’un seul tenant. Ils se réveillaient après un « premier sommeil », priaient, faisaient l’amour ou discutaient avec les voisins pendant une demi-heure à deux heures, puis retournaient se coucher pour environ quatre heures supplémentaires.
Les paysans ignoraient l’intimité telle que nous la concevons ; toute la maisonnée partageait souvent une seule grande pièce. Les parents faisaient l’amour tandis que leurs enfants dormaient à proximité. Les couples mariés partageaient un lit, et l’un de leurs jeunes enfants pouvait dormir avec eux, bien que les nourrissons aient des berceaux. Les enfants plus âgés dormaient souvent à deux par lit.
Un Noël médiéval
La vie n’était certes pas facile. Mais les périodes de repos et de loisirs dont ils bénéficiaient étaient enviables. Aujourd’hui, [aux États-Unis, (NDT)] beaucoup de gens commencent à penser à Noël après Thanksgiving, et l’esprit des fêtes s’éteint généralement dès le début janvier. Au Moyen Âge, cela aurait été impensable.
L’Avent commençait avec la fête de Saint Martin. À l’époque, elle avait lieu 40 jours avant Noël ; aujourd’hui, c’est le quatrième dimanche avant la fête. Pendant cette période, les chrétiens occidentaux respectaient un jeûne ; moins strict que celui du Carême, ils limitaient la consommation de viande et de produits laitiers à certains jours de la semaine. Ces règles symbolisaient non seulement l’absence et le désir, mais elles permettaient aussi de rationner la nourriture après la fin des récoltes et avant que les viandes ne soient complètement salées ou fumées.
Noël lui-même était synonyme de festins et d’ivresse – et durait près de six semaines.
Le 25 décembre était suivi des 12 jours de Noël, qui se terminaient avec l’Épiphanie le 6 janvier, commémorant la visite des Mages à Jésus, Marie et Joseph. On échangeait des cadeaux, souvent sous forme de nourriture ou d’argent, bien que cela se fasse plus couramment le jour de l’An. Les gibiers à plumes, le jambon, les tourtes à la viande et les vins épicés figuraient parmi les mets populaires, les épices étant censées réchauffer le corps.
Bien que Noël célèbre officiellement la naissance de Jésus, il était clairement associé à des fêtes préchrétiennes mettant l’accent sur le solstice d’hiver et le retour de la lumière et de la vie. Ainsi, les feux de joie, les bûches de Noël et les décorations d’arbres faisaient partie des festivités. Selon la tradition, Saint François d’Assise a créé la première crèche en 1223.
[En Angleterre (NDT)] Noël se terminait lentement, le premier lundi après l’Épiphanie étant appelé le « Plough Monday » (« lundi de la charrue ») car il marquait le retour au travail agricole. La fin complète de la saison avait lieu le 2 février – date de la Chandeleur – qui coïncide avec l’ancienne fête païenne d’Imbolc. Ce jour-là, on bénissait les bougies pour l’année à venir, et toute décoration laissée en place risquait, selon la tradition celte, d’être infestée de gobelins.
Aujourd’hui, beaucoup se plaignent du stress des fêtes : achats, trajets, cuisine, ménage et toute une foule d’obligations. Et la fenêtre pour tout accomplir est particulièrement réduite : Noël est le seul jour férié. C’est pourquoi, moi, je rêve d’un Noël médiéval.
dimanche 21 décembre 2025
Fier de ma France
Avant de quitter le barrage [sur l'autoroute A64], les agriculteurs [de Corrèze] ont posé un genou à terre à quelques dizaines de mètres des gendarmes, boucliers anti-émeutes posés au sol.
«On va vous chanter la Marseillaise. Parce qu’on est fier de notre pays. On est fier de notre France. On est fier de notre gendarmerie. On est fier de notre police et on est fier de nos agriculteurs et de notre agriculture », a expliqué le porte-parole, toujours posté en face des militaires.
L’assemblée composée d’une trentaine de personnes a alors entonné l’hymne national. «Maintenant on va partir», a repris l’orateur.
Et de conclure: «Nous, on a choisi notre métier, vous aussi. En Corrèze, on a choisi la méthode de travail. On respecte nos animaux, on respecte la nature. Faites-en autant avec nous. Réfléchissez bien. Bon courage et merci d’être venus.»
mercredi 17 décembre 2025
Bondi Beach
samedi 13 décembre 2025
vendredi 12 décembre 2025
Le loup d'Intermarché
Bien sûr, cette pub d'Intermarché est sympathique. Mais elle est surtout bien pensante.
Cet investissement est-il justifié dans sa démesure ?