mardi 25 avril 2017

Des pianos dans les gares.

Un article superbe du NY Times, intitulé "If You Miss a Train in France, You May Catch a Tune Instead".

Une initiative magnifique de la SNCF, qui permet d'entendre les supporteurs Irlandais chanter, un petit matin de l'Euro, les "Fields of Athenry" :








vendredi 21 avril 2017

Le vide est fleuri

De quoi s'agit-il ? En quelque sorte, du vide peut être engendré inopinément une particule et son antiparticule. C'est une conséquence de certaines propriétés du vide qui en a plein... On parle de fluctuation quantique du vide. Michel Cassé parle de vide fleuri, car y foisonnent quantités de ces épiphénomènes, autant que pâquerettes dans les prés au printemps. Une fleur bien nommée pour ma comparaison à moi. Un petit recours à l'étymologie s'impose : pâquerette prend un accent grave car elle vient de Pâques. Fleur qui fleurit à Pâques... Et Pâques, pesaḥ en hébreu, veut dire passages... Quoi de mieux pour signifier ces communications ténues qui existent entre deux espace-temps ? Entre monde réel et monde fantasmé, entre passé et futur ? Des co-incidences existent qui montrent les limites de l'entendement humain et de ces définitions sur ce qu'il croit voir de l'Univers.


1+2+3+4+5 = -1/12

J'adore cette remise en cause des choses les plus fondamentales :





Je n'ai pas étudié la Théorie des Cordes, ni résolu la Conjecture de Riemann, mais il faut absolument regarder ces démonstrations.
(De préférence pour les grands en Anglais, pour en plus se faire plaisir à écouter de l'anglais de Cambridge).

La démonstration en Français :




La même démonstration depuis Cambridge :







jeudi 20 avril 2017

Citation politique

André Santini, député du Parti social-démocrate a dit :

Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland.

lundi 17 avril 2017

Les élections françaises vues par un Anglais de New-York

Magnifique !



La page de garde

Sur la page de garde d'un vieux registre des Archives Départementales de Saône et Loire (Colombier en Brionnais, Baptêmes, Mariages et Sépultures, 1647-1669), j'ai trouvé une merveille : 



Ce vieux registre a été relié dans un parchemin encore plus ancien, très élimé, daté probablement du XIIIème au vu de l'écriture gothique. Souvent ces registres qu'on trainait sous le bras dans les campagnes sont reliés avec des partitions ou des livres de prière du Moyen-Age, parchemins qui trainaient à la cure.

L'écriture du registre en est très lisible.

La merveille est dans la petite note manuscrite à droite à mi-hauteur, que je zoome :


hector gazet parr[ain]

Visiblement une espèce de post-it que le curé a collé sur la page de garde, certainement pour ne pas oublier d'y reporter le baptême
de Christoffe Paicau[d], dont Hector Gazet a été parr[ain], et Anne Delorme [marraine], célébré le 16 Novembre* par Ciloid Curé.

Mais surtout la plus ancienne mention à ce jour d'un ancêtre de ma famille, un certain hector.




*  Année inconnue entre 1647 et 1669. Je dis bien Novembre au vu du "9bre", Nueve = Novembre, et non Septembre

dimanche 16 avril 2017

Le monde du travail de demain

Pour le McKinsey Global Institute, la plupart des emplois feront l’objet demain d’une automatisation au moins partielle. Selon leur rapport, l’automatisation pourrait concerner 50% de l’économie mondiale soit 1,2 milliards d’employés.

Le travail tel que nous le connaissions est mort, mais "l'entreprise" ne le sait pas encore.
Tant d'entreprises continuent à utiliser du temps-homme (de la vie-homme) sans nécessité, simplement parce que le temps des hommes, aussi coûteux soit-il, peut-être refacturé avec marge à un client.
Un exemple frappant est celui du pilote d'avion de ligne, qui ne sert objectivement à rien, dans un monde qui a inventé les drones.

Pour les gouvernements, c'est déprimant :
A quoi bon se battre sur la décimale du taux de chômage ?

Pour les individus c'est incroyablement stimulant :
- Le Revenu Universel pourra être dégagé de la valeur ajoutée créée par le travail de robots qui ne demandent pas de salaire.
- Les seules choses qui auront vraiment de la valeur seront les choses uniques que les robots n'auront pas fabriquées : L'oeuvre d'art, le roman sublime, le meuble ouvragé. Ce qui laissera de la marge de manœuvre aux gens qui voudront continuer à travailler.

La transition vers un monde robotisé présente toutefois un certain nombre de risque d'exécution, notamment pendant les transitions à venir :

La machine économique pourrait se gripper rapidement et violemment si les "travailleurs" réalisaient qu'ils consacrent leur vie à des tâches incroyablement inutiles, voire néfastes aux hommes ou à la planète.
Ce qui mettrait ainsi en danger la transition vers un monde automatisé, inévitable mais qui doit rester progressive.


Mais surtout, nous allons apprendre bientôt aux robots à guérir le cancer, maintenant qu'ils savent construire des avions.
Cool.
Le problème, c'est que le moyen le plus simple (au moins dans les premières générations/versions de robots) d'atteindre l'objectif, c'est encore de tuer le patient.
Et personne ne sait écrire un logiciel compliqué avant d'écrire un logiciel simple, ni un logiciel sans bug avant un logiciel efficace.


Et un autre risque fondamental nous guette à long terme :

Le "jour" où les robots n'auront plus besoin de l'homme pour apprendre quelque chose de nouveau chaque milliardième de seconde. Une milliseconde après ce milliardième de seconde fatidique, l'humanité sera effacée de la surface de la terre.


En attendant, la meilleure chose à faire, c'est de peindre des chefs d'oeuvre, écrire des romans, ou sculpter des meubles.

mercredi 12 avril 2017

Enigma en détails


Il faut absolument regarder ces 2 vidéos (successivement) sur la machine allemande Enigma de la guerre :





mardi 11 avril 2017

Nous sommes tellement spéciaux, nous autres Français

Une très belle vidéo sur l'art de compter en France :




Le sens de l'Histoire

Un très bel article de La Croix, par Guillaume Goubert, sur le sens de l'Histoire :

Marine Le Pen a rouvert le débat sur les responsabilités françaises dans les déportations nazies

Prononcé dimanche par ­Marine Le Pen, le propos affirmant que « la France n’est pas responsable du Vél’ d’Hiv » constitue, au sens strict, une régression.

La présidente du Front national et candidate à l’élection présidentielle en revient au discours qui prévalait en France de Charles de Gaulle jusqu’à François Mitterrand. En 1995, ce fut Jacques Chirac qui rompit avec l’idée selon laquelle la France ne pouvait être accusée des crimes du régime de Vichy. Il affirmait alors : « La folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français. (…) La France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. »


Ce refus d’examen de conscience historique – qui fut aussi celui de son père –, Marine Le Pen le justifie ainsi : « La France a été malmenée dans les esprits depuis des années. Je veux que nos enfants soient à nouveau fiers de la France. » Mais une véritable fierté peut-elle être fondée, un tant soit peu, sur le mensonge ? La France n’est pas une entité ontologique. Son histoire a été faite par des hommes et par des femmes. Durant la Seconde Guerre mondiale, certains d’entre eux ont collaboré avec l’occupant nazi, d’autres ont manqué de courage.

Mais il y a eu aussi d’autres Français, nombreux, qui ont résisté ou qui ont simplement fait preuve d’un minimum de solidarité humaine. Et cela a permis aux trois quarts des juifs de notre pays d’échapper à l’extermination, un des taux les plus élevés parmi les pays occupés par l’Allemagne.

Reconnaître que des Français ont fauté, c’est en réalité se donner la liberté d’affirmer que d’autres ont fait honneur à l’humanité et à leur pays.